Intervention 24h/24 et 7j/7, week-ends et jours fériés compris

Base : 47 avenue de la République, 93300 Aubervilliers 07 83 25 67 48

Dératisation Paris 18 : rats et souris, que faire et qui doit intervenir

Publié le · par NuisiProKlean

Des rats qui traversent la cour à la tombée de la nuit. Des crottes noires derrière le réfrigérateur. Un bruit de grattement dans la cloison, toujours au même endroit, toujours vers 3h du matin.

Dans le 18e, ces situations ont un point commun : la plupart des gens commencent par appeler la mairie, perdent deux semaines, et découvrent que l'intervention ne relevait pas d'elle.

Cet article explique ce que traite la Ville de Paris, ce qui reste à la charge des occupants et des propriétaires, pourquoi le 18e est un arrondissement particulièrement exposé, et quoi faire concrètement dès les premiers signes.

NuisiProKlean intervient 24h/24 et 7j/7 dans le 18e arrondissement.

Ce que traite la Ville de Paris, et ce qui reste à votre charge

C'est le point qui fait perdre le plus de temps, alors autant le poser d'emblée.

La Ville de Paris traite le domaine public. Son service municipal d'actions de salubrité et d'hygiène, le SMASH, intervient sur la voirie, dans les jardins publics et dans les égouts, avec plus de 7 000 interventions par an à l'échelle de la capitale. Un plan de lutte intégré est en place depuis 2017 : appâtage en boîtes sécurisées, remplacement des sacs-poubelle par des conteneurs fermés, modification des grilles d'eaux pluviales, renforcement du nettoyage.

Si vous voyez des rats sur un trottoir, dans un square ou aux abords d'une station, le signalement se fait par l'application Dans Ma Rue, qui géolocalise le problème.

En revanche, dès que l'on passe la porte cochère, la responsabilité change. Dans les cours, les jardins privatifs, les caves et les parties communes d'un immeuble, c'est au propriétaire qu'il revient de faire procéder à la dératisation. Cette obligation découle du règlement sanitaire départemental.

Autrement dit : la Ville ne viendra pas traiter votre cave, votre local poubelle ni votre appartement. Appeler le 3975 pour un problème situé à l'intérieur d'un immeuble privé, c'est attendre une réponse qui ne viendra pas.

Pourquoi le 18e est particulièrement exposé

Trois facteurs se cumulent dans cet arrondissement.

Un bâti ancien et dense. Une grande partie du 18e est constituée d'immeubles antérieurs à 1900, aux faubourgs comme sur la Butte. Caves voûtées, vides sanitaires, anciens vide-ordures condamnés mais non comblés, gaines techniques qui traversent tout le bâtiment : autant de circulations verticales qu'un rongeur emprunte d'un étage à l'autre sans jamais passer par les parties visibles.

Un sous-sol creusé. La Butte Montmartre a été exploitée pendant des siècles pour son gypse, celui du plâtre de Paris. Le sous-sol y est truffé d'anciennes carrières et de cavités, et les caves des immeubles les plus anciens communiquent parfois avec des volumes qui ne figurent sur aucun plan récent. C'est une particularité qu'on ne retrouve pas dans la plupart des arrondissements.

Une densité alimentaire exceptionnelle. Marché Barbès, marché de l'Olive, marché Ornano, commerces alimentaires de Château Rouge et de la rue Dejean, restauration dense sur tout l'arrondissement. Partout où des déchets organiques sont produits et stockés, une population de rongeurs trouve de quoi s'installer durablement.

À cela s'ajoutent les chantiers. Les travaux d'ampleur autour de la Porte de la Chapelle ont déplacé des populations déjà présentes dans le sous-sol : un rongeur chassé de son terrier ne disparaît pas, il se réinstalle plus loin, souvent dans le bâti voisin.

Rat ou souris : ce que vous avez vraiment

Les deux ne se traitent ni avec les mêmes dispositifs, ni au même endroit. Avant toute chose, il faut trancher.

Les déjections. C'est l'indice le plus fiable. Celles d'une souris mesurent 3 à 6 millimètres, de la taille d'un grain de riz, et sont dispersées un peu partout. Celles d'un rat font 1 à 2 centimètres, sont plus épaisses, et regroupées sur les trajets habituels.

Le bruit. Un rat pèse entre 200 et 500 grammes : on l'entend nettement dans une cloison ou un faux plafond, et son déplacement a un rythme lourd. Une souris produit un grattement plus léger, plus rapide, souvent confondu avec un bruit de canalisation.

La localisation. Les souris colonisent les étages, les cuisines, les doublages et les gaines. Les rats partent du bas : caves, sous-sols, locaux poubelles, réseaux d'évacuation. Un rat aperçu au troisième étage signale une infestation déjà bien installée dans l'immeuble.

Les traces de passage. Les rats longent les murs et laissent des marques de graisse sombres sur les plinthes et les angles. Ces traînées indiquent un trajet emprunté quotidiennement, et c'est là que le traitement doit être posé.

En cas de doute, une photo envoyée sur WhatsApp au 07 83 25 67 48 suffit généralement à identifier l'espèce.

Les points d'entrée typiques d'un immeuble parisien ancien

Dans le bâti du 18e, les accès sont presque toujours les mêmes.

Les passages de canalisations non rebouchés sous les éviers et derrière les WC. Les anciens vide-ordures condamnés sans avoir été comblés. Les gaines techniques et les colonnes montantes. Les soupiraux de cave dont le grillage est rompu ou absent. Les seuils de portes de cave et de local poubelle. Les jonctions entre le bâtiment principal et les extensions de cour.

Un rat passe par une ouverture de 2 centimètres, une souris par 6 millimètres, soit l'épaisseur d'un crayon. Autant dire que l'œil nu ne suffit pas : ce repérage fait partie du diagnostic.

Traiter sans condamner ces accès revient à vider une baignoire sans fermer le robinet. C'est la raison pour laquelle notre intervention se termine toujours par une liste écrite des points à colmater, avec leur localisation précise.

Les quartiers du 18e où nous intervenons

Montmartre et les Abbesses, Jules Joffrin et Marcadet, Château Rouge et la Goutte d'Or, Barbès, La Chapelle et Marx Dormoy, Clignancourt et Simplon, Porte de Saint-Ouen, Porte de la Chapelle, Guy Môquet et les Épinettes.

Nous intervenons également de l'autre côté du périphérique, à Saint-Ouen, Saint-Denis et Aubervilliers, où nous sommes basés. Les immeubles situés le long de la limite nord du 18e partagent les mêmes réseaux souterrains que les communes limitrophes : une infestation s'y traite rarement d'un seul côté de la frontière administrative.

Comment se déroule notre intervention dans le 18e

Le diagnostic. Nous inspectons l'ensemble des zones concernées : logement, parties communes, cave, local poubelle, cour. Nous identifions l'espèce, estimons l'ampleur de la population et repérons les accès. Dans un immeuble, cette inspection ne peut pas se limiter au logement qui a signalé le problème.

Le devis. Il est gratuit, détaillé et établi après le diagnostic, sans engagement. Pour une demande en ligne, notre retour intervient sous 24 heures maximum.

Le traitement. Postes d'appâtage sécurisés, inaccessibles aux enfants et aux animaux domestiques, positionnés sur les trajets repérés. Pièges mécaniques là où l'appâtage n'est pas envisageable, notamment dans les cuisines professionnelles. Rodenticides homologués, disposant d'une autorisation de mise sur le marché.

Les consignes. Elles vous sont remises par écrit, avec la conduite à tenir pendant la durée du traitement.

Le suivi. Un contrôle permet de vérifier l'efficacité du dispositif et de l'ajuster. Vous recevez un rapport d'intervention, utile en cas de contrôle sanitaire, de litige en copropriété ou de dossier d'assurance.

Commerces et restaurants du 18e

Un rongeur constaté lors d'un contrôle sanitaire peut entraîner une fermeture administrative. Dans un arrondissement où la restauration et le commerce alimentaire sont aussi denses, le risque est réel et il est permanent.

Nous intervenons en dehors des heures de service pour ne pas interrompre l'activité, et proposons des contrats de passages réguliers avec rapport à chaque visite. Ces rapports constituent la preuve d'une démarche de maîtrise sanitaire suivie, ce qui est précisément ce qu'un inspecteur demande à voir.

Un point souvent négligé : dans une rue commerçante, traiter un seul établissement ne règle rien durablement si les locaux mitoyens et les locaux poubelles communs ne le sont pas. Les rongeurs circulent par les caves et les réseaux, pas par la porte d'entrée.

Que faire dès maintenant, avant toute intervention

Quelques gestes limitent l'installation, sans remplacer un traitement.

Stockez les denrées sèches dans des contenants rigides et fermés, pas dans leur emballage d'origine. Ne laissez pas de sacs-poubelle en attente sur le palier ou dans la cour. Videz les gamelles d'animaux le soir. Signalez immédiatement au syndic ou au gardien tout rongeur aperçu dans les parties communes, en écrivant plutôt qu'en le disant : une trace écrite compte si le dossier traîne.

Ce qu'il ne faut pas faire : acheter des blocs de raticide en grande surface et les disposer soi-même. Un appât mal placé est soit ignoré, soit déplacé par l'animal vers un endroit inaccessible, et il devient alors un danger pour les enfants et les animaux domestiques. Il rend aussi le traitement professionnel suivant plus difficile, la population devenant méfiante vis-à-vis des nouveaux appâts.

Questions fréquentes

La Ville de Paris peut-elle dératiser mon immeuble ?

Non. Le SMASH intervient sur le domaine public et dans les égouts. Dès qu'il s'agit d'une cour, d'une cave, d'un local poubelle ou d'un logement, l'intervention relève du propriétaire ou de la copropriété, au titre du règlement sanitaire départemental.

J'ai vu des rats dans la rue devant chez moi, que faire ?

Ce signalement relève du domaine public : il se fait via l'application Dans Ma Rue, qui géolocalise le problème. Attention toutefois, des rats visibles sur le trottoir signalent souvent une population installée dans le bâti voisin. Les deux démarches sont complémentaires.

Qui paie : le propriétaire, le locataire ou la copropriété ?

Cela dépend de l'origine de l'infestation. Si elle provient des parties communes, caves ou local poubelle, la charge revient à la copropriété. Si elle est circonscrite à un logement, la répartition entre bailleur et locataire dépend de la cause. Dans la pratique, une infestation d'immeuble ne se règle jamais appartement par appartement.

Mon voisin refuse de faire traiter chez lui, que puis-je faire ?

Signalez-le par écrit au syndic. Une infestation qui circule entre plusieurs lots relève d'un traitement coordonné : traiter un seul logement déplace la population vers les logements voisins sans la réduire. Le syndic a qualité pour engager une intervention sur les parties communes et pour organiser l'accès aux parties privatives concernées.

Combien de temps avant que ça s'arrête ?

L'activité diminue généralement en quelques jours. Un contrôle de suivi permet de vérifier si le dispositif a fonctionné et de l'ajuster. Dans un immeuble dont les accès n'ont pas été condamnés, une nouvelle population peut s'installer : c'est pour cette raison que le colmatage fait partie de la prestation.

Intervenez-vous en urgence dans le 18e ?

Oui. Nous intervenons 24h/24 et 7j/7, week-ends et jours fériés compris, dans le 18e comme dans le reste de Paris, en Île-de-France et dans l'Oise.

Besoin d'une intervention dans le 18e ?

Un doute, un bruit, une trace : le diagnostic ne coûte rien et une infestation prise tôt se traite en moins de passages.

Appelez le 07 83 25 67 48, envoyez une photo sur WhatsApp, ou demandez un devis gratuit en ligne.